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Forum » SALON DE DISCUSSIONS » Comptoir du comics » Le fragile marché du comics en France (Article abonné du monde - 27.10.2018)
Le fragile marché du comics en France
enavant123Date: Samedi, 27.10.2018, 15:08:58 | Message # 1
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LE MONDE |e 27.10.2018

Par Pauline Croquet

Derrière le gigantesque succès de « The Walking Dead », le fragile marché du comics en France
L’offre de comic books en France est foisonnante. Un succès toutefois à nuancer alors que la quatrième édition de Comic-Con se tient à Paris ce week-end.

Il suffit de se rendre dans les librairies françaises pour constater que les comics, les bandes dessinées d’origine américaine et britannique, ont pris de plus en plus de place sur les étagères ces dernières années. Dans le sillage des historiques Panini, Delcourt puis plus tard Urban comics — le trio de tête —, plusieurs maisons d’édition ont lancé leur label. La grande majorité de ces derniers, qu’ils soient David ou Goliath, vont se côtoyer dans les allées de la Comic-Con Paris, dont la quatrième édition se déroule du vendredi 26 au dimanche 28 octobre, à La Grande halle de la Villette.

Ces derniers sont dans l’ensemble satisfaits de leurs résultats et du dynamisme de leur secteur. « On avait un objectif de rentabilité sur trois ans, on l’a été en huit mois », se félicite François Hercouët, directeur éditorial d’Urban comics, l’éditeur des ultrapopulaires séries « Batman » qui dépend du mastodonte de la BD Dargaud. Chez les indépendants, Bliss a par exemple embauché sa première salariée cette année, soit deux ans et demi après son lancement, et s’offre un stand au Comic-Con de 24 mètres carrés contre six il y a trois ans.

Mais la réalité n’est pas aussi simple. Ce secteur reste le « petit Poucet » de la BD : selon le Syndicat national de l’édition et l’institut de sondage GFK, le chiffre d’affaires global du comics s’élevait, en 2016, à 45 millions d’euros, moins que la moitié de celui généré par le manga. Après avoir connu une explosion des ventes avec une croissance de 275 % entre 2007 et 2017, le marché du comics en France amorce un léger recul.

Avec quelque six cents titres anglo-saxons publiés par an par l’ensemble des éditeurs français, tous s’accordent à dire que le marché est saturé. Mécaniquement, tous les albums n’auront pas la chance de percer ou d’attirer l’attention. « Aujourd’hui, pour une série qui va se vendre relativement bien, on en a dix qui font moins de mille exemplaires vendus », évalue Thierry Mornet, responsable de Delcourt comics.

« Une dizaine de titres par mois, c’est une nécessité pour faire exister une marque »

Si certaines maisons ont décidé de réduire leur programmation, d’autres comme Panini et Urban comics, éditeurs exclusifs en France des majors américaines Marvel et DC, continuent d’inonder le marché. « On a commencé fort, dès notre lancement en 2012, avec une dizaine de titres par mois. C’est une nécessité pour faire exister une marque », estime François Hercouët d’Urban comics. « Nous sommes dépendants de la stratégie et de la volumétrie de publication de Marvel », reconnaît, de son côté, Sébastien Dallain, son homologue chez Panini, à plus forte raison depuis que Marvel a acheté en 1994 l’entreprise italienne, qui s’est rendue célèbre pour ses albums de vignettes à collectionner. Une inflation qui, à terme, peut surtout porter préjudice en bout de chaîne aux librairies, qui n’ont pas une trésorerie illimitée et ne peuvent pas forcément suivre toutes les sorties.
Le carton inattendu de « Rick et Morty »

Car si l’offre s’est étendue, le lectorat n’a pas crû à la même vitesse. Avec actuellement 900 000 acheteurs français de comics, selon le Syndicat national de l’édition — en comparaison des 6,9 millions d’acheteurs de BD franco-belge —, ce marché de niche s’est élargi depuis une petite dizaine d’années.

Date à laquelle les comics se sont vendus en librairies plutôt qu’en kiosques et maisons de presse, son système de distribution originel mais chancelant. L’arrivée massive en librairie s’est aussi accompagnée d’une autre façon d’éditer les comics. Au lieu des fascicules consommables qui se multipliaient au risque de perdre les lecteurs les moins aguerris, les éditeurs ont fait le choix de publier de beaux ouvrages cartonnés, regroupant les séries au complet, avec des chronologies entières ou des compilations d’un même auteur.

C’est ainsi qu’a procédé la petite entreprise Bliss comics qui, depuis 2016, essaie de redonner une visibilité et une cohérence à l’univers de superhéros américains de la maison Valiant (Faith, Bloodshot). « Mon but était de produire des bouquins que j’aurais voulu avoir comme lecteur », explique son fondateur Florent Degletagne.

Ces gros volumes peuvent toutefois coûter une trentaine d’euros, un tarif qui peut dissuader les indécis ou les plus jeunes. Car les comics peinent encore à séduire un très large public, à l’exception de cas très rares comme The Walking Dead. « C’est de très loin le titre numéro un. Aujourd’hui quand on regarde le marché du comics français, on retire son chiffre systématiquement sinon c’est faussé, explique Thierry Mornet, de Delcourt, son éditeur français. On est au-delà du succès, c’est un véritable phénomène avec pas loin de cinq millions d’exemplaires écoulés sur la série de trente tomes. »

L’année 2018 a aussi été marquée par le décollage incroyable de la BD Rick et Morty dérivée de la série animée phénomène. Le tome 1, qui a marqué le lancement en janvier du petit label Hi Comics de la maison d’édition Bragelonne, s’est écoulé à plus de 30 000 exemplaires, et s’est hissé au sommet des ventes françaises, juste derrière The Walking Dead.
« Deux mille exemplaires vendus, c’est le chiffre à partir duquel le titre devient rentable »

« C’est toujours difficile d’expliquer pourquoi une BD marche et pas une autre », estime Basile Béguerie, qui s’occupe de la collection comics Paperback, lancée il y a quelques mois par Casterman. « Dans le comics, le chiffre-clé c’est deux mille exemplaires vendus. C’est le chiffre à partir duquel le titre devient rentable et où il a une raison d’exister », explique Sullivan Rouaud, responsable d’Hi Comics. A trois mille, les éditeurs considèrent que le titre est solide ; à cinq mille ventes, ils commencent à parler de réussite.

Pour toucher le grand public et les lecteurs de BD franco-belge, il est difficile de tout parier sur la sortie d’un film ou d’une série. Les succès de Rick et Morty, de The Walking Dead ou encore Deadpool doivent certes beaucoup à leurs adaptations sur écran, mais cela n’a pas forcément été le cas de Black Panther, malgré son énorme carton au box-office.
« Se tourner vers les lectrices »

Le taux de conversion des spectateurs en lecteurs reste encore faible. Pour Olivier Jalabert, le directeur éditorial de Glénat comics, branche lancée en 2015 en se positionnant sur des œuvres indépendantes, « un des leviers pour sortir du lectorat habituel est de se tourner vers les lectrices ». Une idée qui trotte dans la tête de plusieurs éditeurs d’autant que les catalogues comics comportent des titres avec des héroïnes intéressantes, mais aussi depuis que des études de marché, notamment portées par l’institut de sondage GFK, montrent que ce sont les femmes qui achètent le plus de BD, en général.

Une stratégie qui a aussi poussé les éditeurs à investir autant que possible tous les champs de la BD américaine, bien au-delà des superhéros en slip moulant, et à proposer un foisonnement de genres : roman graphique, tranche de vie, science-fiction, polar, etc.

Parce que les éditeurs sont plus nombreux sur l’échiquier, le prix des licences, notamment d’auteurs indépendants, a flambé « de façon déraisonnable, doublant, voire triplant », assurent tous les acteurs, sans donner de prix. « On peut quelque part parler de boursicotage où des paris sont faits sur des franchises sans être sûrs de leur rentabilité », admet Laurent Lerner, le fondateur de Delirium, petit éditeur indépendant qui s’évertue à republier l’œuvre de Richard Corben, Grand Prix de la ville d’Angoulême 2018. Ce dernier estime ne pas avoir les moyens ou l’envie de rentrer dans ce genre de compétition : « Les ayants droit américains cèdent au plus offrant, c’est ainsi que ça marche. »

Difficile pour les maisons d’édition à un ou deux salariés d’exister depuis qu’elles se voient concurrencées sur les catalogues de titres indépendants ou confidentiels par de grands groupes de BD. « On est en concurrence non seulement les uns avec les autres, mais surtout avec les autres formes de divertissement comme les plates-formes de VOD [vidéo à la demande]. Car pourquoi aller acheter un tome à 15 euros quand, pour 10 euros par mois, tu as un abonnement illimité ? », complète Basile Béguerie, de Casterman. « La leçon qu’il faut retenir, selon Olivier Jalabert de Glénat, c’est que contrairement à ce que pourrait faire croire l’effet Hollywood, nous ne sommes pas dans un Eldorado du comics. »
 
DidickDate: Samedi, 27.10.2018, 15:58:12 | Message # 2
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Intéressant çà...

900 000 lecteurs de comics en France, c'est quand même pas mal. Bon, dans le lot, y'en a sans doute moins de la moitié qui n'a acheté que deux bouquins dans l'année...
Mais c'est pas mal...
 
justckilfoDate: Samedi, 27.10.2018, 16:31:20 | Message # 3
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article intéressant, merci beaucoup :)

 
avighelDate: Samedi, 27.10.2018, 17:12:16 | Message # 4
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intéressant cet article. merci enavant123 :) :)

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frank66Date: Samedi, 27.10.2018, 18:13:44 | Message # 5
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Merci pour l'article Enavant ;) très instructif up

 
TrigonDate: Dimanche, 28.10.2018, 09:14:32 | Message # 6
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L.e problème aussi c'est qu'il y a beaucoup de ces lecteurs de comics qui petit à petit abandonnent la lecture à cause des reboots successifs.

 
avighelDate: Dimanche, 28.10.2018, 09:53:36 | Message # 7
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il faut aussi dire que de nombreux comics finalisés à booster le vente se revelent être de veritables navets.
le reboot pourrait être tolerable car structurel mais les histoires de qualités mediocres ne se comptent plus... Xmen blu, le retour di phenix, planet hulk 2...

un lecteur occasionel mais surtout malchanceux, qui se rapproche au "retour du phenix - edition deluxe, prend une belle claque... C'est un acheteur qui ne repetera plus l'experience.... ou du moins en librairie....


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Magneto38Date: Dimanche, 28.10.2018, 11:45:15 | Message # 8
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Très instructif...

Très peu de titres excellents, à avoir absolument dans sa bibliothèque, pour beaucoup de navets... Mais quand on est collectionneur, c'est vrai qu'on achète toute les séries, même moyennes ! Mais ces personnes sont une minorité sur ces soit disant 900.000 acheteurs/lecteurs (je trouve ce chiffre énorme pour un marché de niche, mais ce doit être un nombre cumulé).


 
TrigonDate: Dimanche, 28.10.2018, 17:53:18 | Message # 9
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Moi je m'inquiète aussi de ce qui se passera lorsque les films commenceront à avoir moins de succès, toute la production Marvel a été déformée pour coller aux choix scénaristiques des films ou aux acteurs, beaucoup de lecteurs (moi le premier) ne se retrouvent pas dans ces choix, cette réécriture (même si j'aime beaucoup la plupart des films), je me pose la question de savoir ce qu'il en restera lorsque Disney se choisira une autre poule aux oeufs d'or.

 
frank66Date: Dimanche, 28.10.2018, 18:13:09 | Message # 10
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C'est un sentiment que je partage aussi.Je pense que le genre va commencer à s’essouffler dans pas longtemps.si on regarde ce qui est arrivé à des genres comme le Western ou le film d'Action, des genres qui ont bien marché pendant quelques années mais qui ont fini par s’essouffler à cause de la surexploitation.Peut-être que ça commencera après le prochain Avengers ou pas mal de têtes d'affiches vont arrêter... think

 
ceedlegrandDate: Mardi, 30.10.2018, 14:48:41 | Message # 11
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Citation enavant123 ()
Date à laquelle les comics se sont vendus en librairies plutôt qu’en kiosques et maisons de presse, son système de distribution originel mais chancelant. L’arrivée massive en librairie s’est aussi accompagnée d’une autre façon d’éditer les comics. Au lieu des fascicules consommables qui se multipliaient au risque de perdre les lecteurs les moins aguerris, les éditeurs ont fait le choix de publier de beaux ouvrages cartonnés, regroupant les séries au complet, avec des chronologies entières ou des compilations d’un même auteur.


Pour moi, c'est le tournant du marché du comics en France

Les "anciens" achetaient en kiosque. A 4 ou 5€, on ne prend que peu de risque, et acheter une histoire moyenne ne nous gênaient pas trop.
Le passage en librairie donnent l'impression aux anciens de payer plus pour la même quantité d'histoire. Oui ok, c'est du papier jolie, des couvertures en cartons.... mais ça change rien au contenue. L'ancien risque donc de moins acheter

Le passage en librairie attire de nouveau lecture. On dit souvent que le lecteur kiosque et librairie n'est pas le même.
Mais je pense que le public librairie est moins fidèle, et peut stopper ses achats du jour au lendemain. Que se passera t-il quand une grande partie des lecteurs librairies arrêteront les achats?
Et pendant ce temps, les anciens n'ont quasi plus de kiosque...

La marché m'inquiète, alors que paradoxalement, on a jamais eu autant d'offre
 
Adam_WarlockDate: Mardi, 30.10.2018, 19:15:52 | Message # 12
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Sur les soit-disant 900 000 lecteurs de comics, je pense qu'il faut enlever les 150 000 de Walking Dead, qui fausse un peu beaucoup la réalité de la situation !

@ceedlegrand : oui, on n'a jamais eu autant de choix. Et le marché va bien imploser à un moment ou un autre. Et beaucoup de petits éditeurs vont mettre la clé sous la porte à ce moment, et ça sera bien dommage.

Perso, j'essaie de m'adapter et prendre la situation du comics comme elle va.

Mais une chose est sûre : notre budget explose et on n'a pas le loisir de pouvoir acheter tout ce qu'on veut, ni le temps de tout lire.
Qui n'a pas de pile de lecture en attente ?
 
ceedlegrandDate: Mardi, 30.10.2018, 20:23:36 | Message # 13
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Ahah, le temps....

J'ai des comics que j'ai acheté il y a plusieurs années que je n'ai toujours pas lu dry
 
GreenArrow59Date: Mardi, 30.10.2018, 20:46:35 | Message # 14
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Tres sympa cet article, merci!
 
PhilouDate: Mercredi, 31.10.2018, 13:28:15 | Message # 15
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je poste une vidéo interresante d'un ancien éditeur reconverti en marchand de comics qui parle du marché du comics
https://www.youtube.com/watch?v=quEVgReLGYU
grosso modo, un marvel deluxe tiré à 2000 exemplaires, Panini gagne de L'argent à partir de 1500 vente
les derniers tomes walking dead sont tités à 100/150 mille exemplaires
ça colle avec Delcourt qui fanfaronnait avoir dépassé les 5 millions d'exemplaires vendus pour Walking Dead
quand au chiffres de 900 mille acheteurs/lecteurs de comics, c'est loin de la réalité
mais bon c'est un article du Monde => le champion de la propagande en fake news ! :o
 
ceedlegrandDate: Mercredi, 31.10.2018, 13:59:45 | Message # 16
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Ah, c'est une vidéo de Thomas Davier
je m'étais pris la tête avec lui sur son blog, car il refusait de dire qu'il utilisait des liens d'affiliation et niveau mathématique, c'était souvent erroné niveau calcul de réduction, mais pourtant il refusait de modifier ses articles.

Après son blog, il a travaillé pour Glénat Comics (la "V1" on va dire) qui n'a pas très bien marché.
Maintenant, il a aussi son storeweb.
 
Magneto38Date: Mercredi, 31.10.2018, 16:14:43 | Message # 17
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Citation ceedlegrand ()
Thomas Davier


C'est pas plutôt Thomas Rivière ?
En plus de son webstore, il a ouvert il y a quelques mois une boutique sur Paris.


 
ceedlegrandDate: Mercredi, 31.10.2018, 16:32:03 | Message # 18
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oui oui, Thomas rivière, j'ai écrit trop viiiiiite :(
 
lutin971Date: Mercredi, 31.10.2018, 16:55:24 | Message # 19
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Oui c'est bien lui avant dans ses vidéo il faisait des bonnes critiques sur les comics, maintenant qu'il vend ta l'impression tous les comics sont bien.
 
ceedlegrandDate: Mercredi, 31.10.2018, 18:03:22 | Message # 20
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Perso, tout ce qui vient de lui, je lis/écoute pas
 
avighelDate: Mercredi, 31.10.2018, 18:07:36 | Message # 21
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moi aussi, je suivais ce type sur youtube. j’aime sa verve et son enthousiasme mais c’est vrai que ses vidéos sont devenus plats, répétitifs et souvent banals... il dit toujours les mêmes choses...
j’ai particulièrement apprécié ceux sur l’omnibus d’apocalypse :)


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Nick0777Date: Jeudi, 01.11.2018, 10:02:22 | Message # 22
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Citation avighel ()
il faut aussi dire que de nombreux comics finalisés à booster le vente se revelent être de veritables navets.
le reboot pourrait être tolerable car structurel mais les histoires de qualités mediocres ne se comptent plus... Xmen blu, le retour di phenix, planet hulk 2...

un lecteur occasionel mais surtout malchanceux, qui se rapproche au "retour du phenix - edition deluxe, prend une belle claque... C'est un acheteur qui ne repetera plus l'experience.... ou du moins en librairie....


Entièrement d'accord... Il est très difficile pour un nouveau lecteur qui veut se plonger dans les comics d'être bien dirigé au début. Début qui est souvent une étape cruciale ! Entre toutes les continuités les reboots et le parfois gros truc bien naze et aussi la tonne d'anciens comics qui peuvent rebuter certains lecteurs à cause du style graphique. Il faut avoir la chance d'être bien conseillé!!


 
pistoletabullesDate: Samedi, 03.11.2018, 22:23:01 | Message # 23
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Article très intéressant et les commentaires sont aussi pertinents!
Pour compléter l'analyse, j'aimerai connaître les chiffres des kiosques vf de 2010 à 2017... Juste pour comparer par rapport au comics librairie.
Pour moi, un comics, c'est avant tout un kiosque, (oui je suis un vieux lecteur) et la "consommation" librairie-kiosque n'est pas la même... Je ne veux pas tout acheter en cartonné (heu, en fait c'est mon porte-monnaie qui ne veut pas), Par contre je peux me laisser tenter par des séries en kiosques...
Mais bon maintenant c'est de l'histoire ancienne avec la disparition des presses...
Mais quand même, la façon de lire n'est pas la même. L'attente jouait un rôle crucial dans mes lectures comics... Attendre le dénouement d'une histoire, imaginer la suite, et attendre d'avoir la réponse 1 ou 2 mois après, cela permet vraiment un certain engouement. Moins vrai avec les volumes cartonnés. Ou on est rassasié. Un peu comme la consommation des séries télé qui évolue ! Binger une série ou la regarder à l'ancienne, dans le temps, l'expérience est sensiblement différente!


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ceedlegrandDate: Samedi, 03.11.2018, 23:17:10 | Message # 24
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Citation pistoletabulles ()
Mais quand même, la façon de lire n'est pas la même. L'attente jouait un rôle crucial dans mes lectures comics... Attendre le dénouement d'une histoire, imaginer la suite, et attendre d'avoir la réponse 1 ou 2 mois après, cela permet vraiment un certain engouement. Moins vrai avec les volumes cartonnés. Ou on est rassasié. Un peu comme la consommation des séries télé qui évolue ! Binger une série ou la regarder à l'ancienne, dans le temps, l'expérience est sensiblement différente!


Je suis totalement d'accord avec toi. Un comics, c'est un feuilleton finalement, et le format librairie supprime ce côté feuilleton...
 
fpa01Date: Dimanche, 04.11.2018, 00:47:43 | Message # 25
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Pas faux, ça change la lecture.

 
BossajojoDate: Dimanche, 04.11.2018, 06:41:27 | Message # 26
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Walking Dead cartonne encore?

J'ai lâché ce comic au tome 18, je trouvais que ça tourner pas mal en rond.
 
ceedlegrandDate: Dimanche, 04.11.2018, 10:14:04 | Message # 27
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En franco-belge, Thorgal tourne en rond, Largo Winch tourne en rond, et ça vend encore

Je pense que les habitudes d'achats priment sur la qualité de l'oeuvre par moment
 
fpa01Date: Dimanche, 04.11.2018, 15:42:21 | Message # 28
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Bah, rien d'étonnant ! Astérix et Lucky Luke cartonnent aussi à chaque nouvel album. Pourtant c'est d'une nullité abyssale depuis la mort de René Goscinny, il y a 40 ans de ça !

 
TrigonDate: Dimanche, 04.11.2018, 16:55:00 | Message # 29
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Je n'ai pas trouvé les derniers Astérix si nuls que ça (surtout si on compare au ciel lui tombe sur la tête où là on était vraiment au fond du fond des abysses).

 
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